Lionel, formateur au dialogue social : «Sans réseau, on ne peut pas faire d’entreprenariat»

Lionel est passionné par les conditions de travail des salariés et les relations individuelles qui existent au sein de l’entreprise. Il a commencé à donner des formations pour le dialogue social il y a deux ans. Son but est d’aider les salariés à se sentir bien et à trouver un sens à leur travail. En parallèle, il est fonctionnaire pour sa collectivité, ce qui occupe 80% de son temps. Il regrette de n’avoir pas été poussé plus tôt vers l’entreprenariat.

Activité : Formateur au dialogue social: CSE Intra Médiation Sociale
Plus grande peur : Prospecter des clients
Besoin le plus urgent : Avoir de nouveaux contrats
Votre botte secrète : Mon envie d’aider les autres
Idée pour aider les micro-entreprises : Réseauter un maximum, se poser des questions et ne pas hésiter à faire passer son message et ses idées

Pourquoi vous êtes-vous lancé dans cette activité ?

A l’origine, je suis ingénieur informatique. Je me demande souvent comment aider les autres et j’ai pensé que le dialogue social pouvait améliorer la vie en entreprise. Après avoir suivi deux licences avec le CNAM, j’ai décidé de créer mon entreprise et devenir formateur au dialogue social.

Beaucoup de personnes ont une boule au ventre le dimanche soir à l’idée de reprendre une nouvelle semaine. Je pense que grâce à un meilleur dialogue social, on peut permettre aux salariés d’être plus épanouis. On passe tellement de temps à travailler, je trouve cela essentiel qu’on se sente bien au travail.

Aujourd’hui, quelle est votre satisfaction et votre regret ? 

Je suis content quand je vois que mes clients appliquent ce que je leur ai transmis et que je peux les aider.
Mon regret est de ne pas avoir commencé mon activité plus tôt. Dans notre système éducatif, on est peu poussé à être créatif, à développer notre esprit critique et à entreprendre.

Quelle sont vos plus grandes peurs ?

Je suis un grand timide, j’ai donc un petit peu de mal à aller au contact des personnes et cette peur m’empêche parfois de trouver de nouveaux clients. Il faudrait que je sache mieux prospecter, mais petit à petit, j’essaye de me former là-dessus.

En débutant mon activité, la peur liée au financement n’était pas présente car c’est mon activité de fonctionnaire qui me fait vivre. J’aimerais pourtant pouvoir vivre de mon entreprise et m’y consacrer pleinement.

Auriez-vous besoin d‘un investissement financier pour faire décoller votre activité ?

Si c’est un investissement suffisant pour me permettre de vivre un an, cela pourrait m’aider. En un an, je pourrais me consacrer pleinement à mon activité et j’aurais le temps de trouver de nouveaux clients et de la faire décoller.

Vous travaillez seul, est-ce que cela vous plait ou vous préféreriez avoir un associé ?

L’idée d’avoir un collaborateur ne me dérange pas, cependant, il faudrait que ce soit quelqu’un qui partage mes valeurs. Je reverse 10% de ce que je gagne à des associations, la personne devrait être d’accord avec cela par exemple.

Faites-vous partie d’un réseau d’entrepreneurs ?

Oui et c’est indispensable, sans réseau, on ne peut pas faire d’entreprenariat. J’appartiens à un groupe de formateurs et je fais partie du réseau Yoostart, qui rassemble des profils d’entrepreneurs très différents. Ce dernier peut m’être utile à trouver de potentiels clients par exemple.

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