Martine, consultante RH: «Après 12 ans à la tête de mon entreprise, j’avais peur de m’ennuyer en redevenant salariée»

Martine a été consultante RH pendant 12 ans. Son activité a bien marché et les contrats se sont enchainés naturellement. Cependant, faute de nouveau clients, elle a fermé son entreprise en 2019. Aujourd’hui, Martine est salariée pour une association et en est satisfaite. Elle a réussi à garder un pied dans l’entreprenariat.

Rajae, vendeuse de prêt-à-porter : « Avec les bons outils, j’aurais mieux lancé mon activité »

Rajae a monté sa marque de mode modeste il y a 5 ans. Elle veut donner l’opportunité aux femmes de se réapproprier leur corps à travers des vêtements pudiques. Elle confie avoir démarré au ralenti par peur de ne pas y arriver et parce qu’elle manquait de connaissances en marketing et digital. Aujourd’hui, Rajae a gagné confiance en sa marque et communique mieux.

Emmanuelle, contrôleuse de gestion : «Après un an sans pratiquer mon métier, j’ai réussi à rebondir»

Emmanuelle a lancé son activité il y a deux ans, confiante. Cependant, elle n’obtenait pas de clients et a été surprise de voir l’ampleur du travail de l’entrepreneur. Après un an sans faire de contrôle de gestion, elle a hésité à réintégrer le salariat, mais elle a persévéré en rejoignant des réseaux et en se formant en communication.

Lionel, formateur au dialogue social : «Sans réseau, on ne peut pas faire d’entreprenariat»

Lionel est passionné par les conditions de travail des salariés et les relations individuelles qui existent au sein de l’entreprise. Il a commencé à donner des formations pour le dialogue social il y a deux ans. Il regrette de n’avoir pas été poussé plus tôt vers l’entreprenariat.

Fadoua, responsable de la paie : « Je travaille 6 jours sur 7 mais je ne regrette pas le salariat »

Fadoua accompagne les très petites entreprises dans les ressources humaines et notamment dans l’externalisation de la paie. C’est une entrepreneure très dévouée à ses clients et à leurs besoins. Elle remarque qu’il y a souvent un écart entre ce que les gens perçoivent de son métier et ce qu’elle fait réellement. Elle gagnerait à échanger davantage avec des personnes qui connaissent son domaine.

Miguel, empresa de construcción: “Tuve que retomar el negocio de mi padre, era la continuación lógica de las cosas”

Desde hace 6 años, Antonio dirige una empresa de gestión de trabajos de reformas e instalaciones en viviendas. Antonio se encarga de la empresa que su padre creó hace 40 años, fue la continuación lógica del negocio familiar.

Lou, spécialiste en maquillage de mariée : «Être entrepreneure, c’est comme monter dans un ascenseur émotionnel»

Lou maquille et coiffe les mariées avant le grand jour. Elle est ce que l’on appelle une fonceuse. Malgré les découragements qu’elle recevait, elle a travaillé dans le luxe et a maintenant relevé le défi de l’entreprenariat. Avoir sa propre activité lui permet d’être en accord avec elle-même.

Lucas, técnico informático: “Abrir mi negocio a través de una franquicia me ayudó a tener clientes.”

Lucas abrió su tienda de reparación y material informático en el 2008, en el barrio de Nou Barris en Barcelona. Emprendió con una franquicia y este modelo de negocio le funciona bien. El Covid le permitio tener más clientes a causa del teletrabajo.

Elise, professionnelle de l’organisation : «Nous passons en moyenne 7h par semaine à chercher des documents»

Elise a lancé son activité pendant la crise du Covid et a décidé de mettre son sens de l’organisation et de la structure au service de ses clients. Elle rappelle qu’être entrepreneure, c’est aussi faire beaucoup de métiers qui ne constituent pas le cœur de son activité. Elle a fait le choix de faire un prêt à la banque pour déléguer au maximum.

Graciela, restauradora: “Al cabo de un año, estuvimos a punto de cerrar”

Graciela es la dueña de un restaurante mexicano familiar que abrió con su marido en el 2013. Vivieron momentos muy difíciles al principio, pero después de un año y medio, lograron arrancar el negocio. Desde que su marido falleció, Graciela es la cabeza del negocio y los clientes siempre piden por ella.

Baptiste, restaurateur: « Le personnel, c’est à la fois ma force et mon plus gros challenge »

Baptiste est un lyonnais installé à Barcelone, il a ouvert son bar-restaurant près de la Sagrada Familia il y a plus de trois ans sur un coup de tête. Son activité marche très bien et les clients ne manquent pas car il a su s’intégrer à la vie de son quartier.

Tono, comerciante: “Tener un socio me ayudaría a desarrollar más mi negocio ”

Tono es un apasionado del comercio justo, ha abierto hace más de dos años su propia tienda de café, té y alimentos ecológicos y que provienen del comercio justo. Su negocio funciona bien en el barrio de Gracia porque la gente tiene más conciencia social y ecológica.

Karen, peluquera: “Tener mi propio negocio es la manera que encontré de compaginar mi trabajo con mi maternidad”

Karen es una madre soltera venezolana, peluquera desde hace 20 años. Su pasión y su determinación le han llevado a abrir su segunda peluquería en Barcelona hace un año y medio, cerca de la calle de Sants. Después de poco, se ha enfrentado a la crisis sanitaria y ha perdido muchos clientes de su barrioLire la suite « Karen, peluquera: “Tener mi propio negocio es la manera que encontré de compaginar mi trabajo con mi maternidad” »

Xavier, paysagiste: « Dès le premier jour, j’ai commencé à préparer le dernier jour. »

Xavier a démarré son activité indépendante de jardinier/ paysagiste en 2000. Après 14 ans de métier, il a décidé d’arrêter, fatigué de lutter contre les mêmes obstacles personnels à répétition. Il explique comment le courage lui a permis de se lancer dans une aventure vertigineuse et comment la peur de l’échec et le manque de soutien de son entourage lui ont pesé.